Épanouissement sexuel
- Gerøme ETTZEVØGLØV™

- 17 janv.
- 8 min de lecture
Dernière mise à jour : 18 janv.
Les troubles sexuels touchent autant les hommes que les femmes. Ils participent d’une affection psychique profonde qui engendre certains déséquilibres ; de sérieuses répercussions sur la vie du sujet en découlent.
Nos techniques d’épanouissement sexuel sont 100% naturelle, elles vous permettent de vous libérer des troubles abordés dans cet article et d'aborder la sexualité avec sérénité et confiance, pour un désir et des plaisirs retrouvés.
01. Mise en garde
Dans la plupart des cas, les troubles sexuels sont dus à des désordres affectifs et psychologiques tels que stress, anxiété, peur, déprime, surmenage, souci familial et/ou conjugal, etc.
D'autres causes sont médicales :
- Prise de médicaments,
- Maladies cardiaques et vasculaires,
- Maladies hormonales ou métaboliques,
- Pathologies neurologiques, pelviennes, surpoids, hypertension,
hypercholestérolémie, diabète, etc.
Pour ces raisons, le trouble sexuel peut être un « symptôme alarme » sous- jacent à un désordre organique plus grave. Pour ces raisons, nos approches ne se substituent à aucun avis ni traitement médical.
02. Définition
Les dysfonctions sexuelles et troubles du désir touchent toutes les populations et autant les hommes (TSM) que les femmes (TSF) de tout âge.
La sexualité évolue insidieusement dans l’esprit des sujets, d’objet d’épanouissement à objet de malaise, jusqu’à devenir dans certains cas, objet de douleur physique et morale.
Il est tout aussi difficile pour le corps médical que pour les psychologues, sexologues et sexothérapeutes de discerner précisément les origines et causes de ces désordres.
Dans ces cas, les troubles sexuels auront de sérieuses répercussions systémiques sur la vie des sujets et des effets pathogènes sur leur santé. D’où l’importance pour nous d’accueillir ces demandes de consultation et déployer nos puissants outils avec le plus grand sérieux.
03. TSF – Troubles Sexuels Féminins
Observons les formes principales de dysfonctions sexuelles féminines.
A. Frigidité
Exclusivement associée aux troubles de la sexualité féminine, la frigidité se caractérise par un manque de sensation aux caresses et l’absence totale de désir sexuel voire une certaine répugnance envers les jeux amoureux.
>Réponses comportementales
- La femme reste insensible aux caresses qui ne déclenchent aucune excitation sexuelle. Les préliminaires provoquent tensions musculaires, rires nerveux, irritabilité, etc. mais aucune forme d’excitation sexuelle.
- Les caresses sur le corps peuvent être vécues comme relaxantes mais les caresses sexuelles vont être vécues comme désagréables, dégradantes ou répugnantes.
>Facteurs moléculaires à prendre en compte
Certains médicaments peuvent anesthésier les sensations, à savoir les psychotropes, les neuroleptiques, les antidépresseurs, les anxiolytiques, et autres somnifères. Ils peuvent entraîner une forte baisse de la libido et de l'excitabilité.
B. Anorgasmie féminine
La phase préliminaire est satisfaisante, les rapports excitant, le désir reste au sommet mais l'orgasme est absent. En sexologie féminine, l'impossibilité d'obtenir un orgasme par le seul rapport
vaginal, sans stimulation clitoridienne n'est pas considérée comme un TSF. Riches de plusieurs zones sexuelles érogènes, seuls 25% des femmes peuvent se passer de stimulation clitoridienne pour atteindre l'orgasme. Certaines femmes épanouies veulent éprouver d’autres formes de plaisir au nom d’une normalité induite ou pour répondre aux attentes de leur partenaire. Ces femmes abordent la sexualité dans une disposition d’esprit qui les prive de plaisir, qu'elles finissent par mimer.
C. Troubles de la libido
Les pannes du désir sexuel chez la femme sont identifiées lorsque la baisse de libido survient sans raison apparente et persiste dans le temps.
D. Troubles du désir sexuel
Vaginisme, douleurs vaginales ou vestibulite, difficulté de lubrifier sont autant de TSF qui participent des peurs du rapport et diminuent ou dégradent totalement l’appétence pour l'activité sexuelle.
Quelles que soient les autres causalités possibles, maladresses du partenaire, éjaculation précoce, troubles de l’érection à répétition, incompatibilité des fantasmes sexuels ou anorgasmie féminine, le désir diminue et s’estompe progressivement, chez la femme qui éprouvait du désir, mais qui se sent alors insatisfaite sexuellement. Sentiment d’être anormale ou incompétente, frustration de ne rien recevoir en échange du plaisir donné à l’autre, etc., polluent les relations sexuelles jusqu’à
en devenir une véritable corvée. Des stratégies conscientes et inconscientes se mettent en place pour éviter toute forme de relation sexuelle. La femme va se réfugier dans la masturbation ou se
surinvestir dans le travail, le sport, etc. Ces femmes sont fatiguées, ont mal à la tête, ou trainent indéfiniment au moment du coucher. Il existe cependant de multiples raisons que nous mettrons en arborescence.
E. Douleurs vaginales
Les causes originelles peuvent être banales ; il sera utile de les aborder dans notre interview préliminaire intégrative. Lorsque la pénétration est acceptée avant que le sujet soit prêt, avant d'avoir obtenu la détente des muscles génitaux et péri-génitaux, d'avoir suffisamment
lubrifié le vagin, la pénétration sera désagréable ou douloureuse pourra laisser des séquelles.
Il sera utile de s’intéresser à la survenue de cette douleur (post-opératoire), opération, infection, accouchement, déflorage, etc.). Souvent les causes organiques et psychologiques sont intriquées.
La perte de confiance en soi en la capacité de son corps d’éprouver du plaisir,
etc.
F. Vestibulite
L’existence d'une vestibulite dégrade complètement la sexualité du sujet qui développe une peur exacerbée des attouchements et de la pénétration. La vestibulite est à l'origine de douleurs aiguës chez la femme. Cette affection reste à ce jour encore énigmatique pour le corps médical et est bien souvent répertoriée au rang des troubles psychosomatiques. C’est une inflammation chronique du vestibule, petite dépression de la vulve située à l'entrée du vagin et limitée latéralement par les petites lèvres. Au touché de cette zone intime, les sujets atteins ressentent une forte sensation
de brûlure.
G. Vaginisme
Le terme vaginisme est réservé aux causes non-organiques. Ce reflexe psychophysiologique interdit toute pénétration vaginale sans occasionner de vives douleurs. L'examen gynécologique est rendu difficile, voire impossible. Un spasme involontaire des muscles péri-vaginaux va refermer l’orifice vaginal à chaque tentative de pénétration. "Le vaginisme est à l'intromission du pénis ce qu'est le clignement de l'œil à la pénétration du moucheron" (Kroger). Le vaginisme est primaire s'il débute avec la vie sexuelle de la femme ; secondaire s'il survient après une période de vie sexuelle sans obstacle de pénétration.
G.a. Phobie du coït
Apparenté à une phobie de la pénétration, le vaginisme n’exclue pas une vie de
couples. Il existe des mariages non-consommés dus à l’impuissance de l’époux et/ou du
vaginisme de l’épouse. Des sexualités alternatives sont mises en place naturellement.
H. Facteurs des TSF liés au vieillissement à prendre en compte
- La ménopause
L’arrêt des règles dit ménopause se produit naturellement chez la femme entre 40 et 55 ans. Chez les grosses fumeuses, elle intervient précocement d'un an ou deux. La carence en estrogène rend la paroi vaginale plus fine, plus sèche et moins élastique. Les rapports sexuels peuvent ainsi devenir désagréables voire douloureux.
- La périménopause
La périménopause constituée de deux cycles de temps importants, préménopose et postménopose, précède et suit la ménopause. La périménopause dure quatre ans en moyenne et continue durant les douze mois qui suivent les dernières règles.
- Troubles climatériques de la ménopause
Le climatère désigne la période des changements endocriniens, physiques et psychologiques qui survient à la ménopause. Parmi les troubles climatériques, bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, troubles urinaires, troubles de l'humeur et troubles du sommeil contribuent
aux troubles sexuels féminins.
- Prolapsus
Appelé communément « descente d'organes », le prolapsus représente une complication gynécologique répandue qui engendre des TSF. Dans cette pathologie, l’ensemble des muscles, ligaments et fibres qui maintiennent les organes de la zone du bassin de la femme se relâchent. L'utérus, et parfois l'urètre, la vessie et le rectum ne sont plus soutenus et descendent.
04. TSM – Troubles Sexuels Masculins
Observons les formes principales de dysfonctions sexuelles masculines.
A. Troubles de la libido
Les pannes du désir sexuel touchent de nos jours tout autant les hommes. Les véritables troubles du désir sont identifiés lorsque la baisse de libido survient sans raison apparente et persiste dans le temps. La dysfonction érectile ou trouble de l’érection participe des peurs du rapport et
diminuent l’appétence pour l'activité sexuelle.
B. Dysfonction érectile
Incapacité répétée à avoir une érection ou la maintenir convenablement durant les coïts. Il existe deux types majeurs de troubles de l’érection :
- Trouble isolé de l’érection
Les pannes érectiles occasionnelles dues à la fatigue ou au stress sont dites normales et touchent la majorité des hommes de façon isolée et sporadique. Cette catégorie n’entre pas dans les TSM, la vie sexuelle des hommes et celle de leur partenaire n’en sont pas altérées.
- Trouble chronique de l’érection
Contrairement à la panne érectile, qui est occasionnelle, l'impuissance masculine est chronique. L'impossibilité pour l'homme d'avoir une rigidité de la verge suffisante pour la pénétration est permanente. L'homme est privé d'érection, y compris la nuit et le matin.
Près d'un homme sur cinq serait atteint d'impuissance sexuelle. Les alcooliques, gros fumeurs et consommateurs de drogues en sont souvent victimes.
C. Priapisme
Forme atypique des dysfonctions érectiles, l’érection persistante se manifeste en dehors de toute excitation sexuelle. On considère comme priapisme l’érection persistante après éjaculation. Le sang se maintient dans le corps caverneux alors qu’il est évacué du corps spongieux (gland souple).
D. Éjaculation précoce
Ce trouble sexuel est identifié quand il est systématisé et installé dans le temps. L’éjaculation incontrôlée survient à la moindre excitation, et parfois avant d'avoir eu recours à la pénétration.
Ce dysfonctionnement arrive en tête du classement des troubles sexuels masculin ; un tiers des hommes en serait victime. L'éjaculation précoce ou prématurée est dite « primaire » si le sujet en a toujours été victime et « secondaire » si le trouble est apparu plus tard.
E. Anéjaculation
Dite aussi éjaculation retardée, elle se définit par les difficultés de l’homme à éjaculer malgré une forte excitation sexuelle.
Quatre catégories :
- Totale, le sujet n'arrive jamais à éjaculer,
- Partielle, le sujet éjacule parfois,
- Primaire : le phénomène est présent depuis toujours,
- Secondaire, le problème est apparu plus tardivement.
L'anéjaculation est souvent associée à une anorgasmie. Diabètes, maladie neurologique ou consommation d’antidépresseurs ou d’alcool peuvent en être les causes. Comme les troubles érectiles et les pannes de libido dans le couple, l’anéjaculation peut être liée à une surconsommation d’images pornographiques qui créent un processus neurophysiologique absent d’une relation sexuelle de couple.
F. Anorgasmie
Souvent associée à l'anéjaculation, l’impossibilité d'avoir un orgasme malgré l’excitation et la stimulation sexuelle, reste assez rare chez l’homme. Malgré ce TSM, La libido et l'excitation restent vivaces. Il faut souligner ici qu’orgasme et éjaculation sont, chez l’homme, deux
processus bien distincts. Dans l’éjaculation anthédonique, le sujet éjacule sans orgasme. Dans l’injaculation, le sujet a un orgasme sans éjaculation. Quand l'orgasme arrive très tardivement, il s'agit là d'une forme mineure de l'anorgasmie qui peut être associée à l'éjaculation tardive. L’anorgasmie est primaire quand elle existe depuis toujours et secondaire quand elle est apparue plus tardivement.
En définitive, ces troubles ne constituent en aucun cas ni d'aucune façon une fatalité. Quelques sessions vont vous permettre de trouver ou retrouver désir, confiance et estime de vous en dépassant ces dysfonctionnements sexuels. Nos techniques d’épanouissement sexuel sont 100% naturelle, elles vous permettent de vous libérer des troubles abordés pour votre plus grand bonheur et celui de votre ou vos partenaires. Quelle est votre demande ?
Gerøme ETTZEVØGLØV™
Auteur, conférencier, consultant, médiateur
Expert des sciences de l'hypnose
Président d'honneur du Syndicat Français des Praticiens en Hypnose Intégrative®
La reproduction partielle ou totale de cet article est autorisée sous la condition d'intégrer le texte et lien suivants : ©Article d'actualité de G. ETTZEVØGLØV™ Expert Hypnose Nice : www.expert-hypnose.com
Téléchargez gratuitement le livre "Les Dessous de l'Hypnose en France, Immersion au Coeur d'un Univers Fascinant", Paris, Éditions EUTHYMIX, 2018." G. ETTZEVOGLOV.
Note de bas de pages et Bibliographie Dr Lopès, P., Poudat, F-X., (2007), Manuel de sexologie Broché, EDITIONS MASSON.
Dr Paris, G., Costa-Pradès, B., (2010), Faire l'amour, Pour éviter la guerre dans le couple, EDITIONS ALBIN MICHEL.
Langis, P., Germain, B., (2010), La sexualité humaine Broché, EDITIONS DE BOECK.
Dr Flaumenbaum, D., (2011), Femme désirée, femme désirante Poche, EDITIONS PAYOT.
Hubin, A., Creplet, C., (2013), Femmes, désirs... et plus si affinités, EDITIONS JOUVENCES.





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